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 Agora-dossiers informations médicales santé

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MessageSujet: Vous avez dit uniquement parole?   Mer 12 Mai 2010 - 21:10

Bonjour, je ne sais que dire, tout comme mes gestes dont je ne sais plus comment les produire et laisser exprimer mon corps, ma pensée. Et pour parler, dans un groupe, avec quelqu'un, mais aussi et surtout au téléphone (machine psychabominable!) c'est la véritable panique. Plus un mot ne sort ou alors c'est le bégayement et l'espoir rapide mais vain de se fondre dans un trou de souris!

Parler. Parler. Parler. Si difficile bien trop souvent. Pourtant notre voix c'est nous, elle devrait nous suivre et nous obéir, elle est dans notre tête, elle lui appartient d'ailleurs.

Mais qu'est-ce que la parole? Nous la pensons quelque chose d'à part de nos autres mécanismes. Elle est la suite de "nous"; je pense donc je suis disait un philosophe. A trop dire, ou à trop parler, on n'en dit en fait pas assez! Car la parole, la gorge plus exactement, n'est pas un médium qui se diffère de tout le reste du corps. C'est une machine musculaire, tout comme les bras, les jambes, les paupières, les orteils, le coeur et tout le reste.

La parole est un geste.

La gorge possède ses muscles, sa force émettrice, son rôle. Ce sont les muscles laryngaux-buccaux, dont procède la voix pour exprimer la pensée, qui forment le geste audible dans l'espace. La langue et le palais, en bout de piste, viennent compléter le dernier sublime bras-pied de notre corps. La parole en elle même n'est, en fait, qu'une simple suite de sons organisés.

Alors, voilà tout simplement pourquoi on tremble de parler, on a les mots courts, la gorge nous lache tout comme les jambes lors d'une peur panique. La parole, ce geste laryngo-buccal, n'est rien d'autre qu'un simple mouvement de plus de notre corps, inconscient, un geste comme celui qui fait que se meuvent les dix doigts au bout de nos mains ou vos yeux qui lisent ce texte. Rien de plus. Rien de moins.

Prenons donc bien conscience de celà. Traitons la voix comme les autres muscles de notre corps, offrons-lui de la force et de l'assurance. Il faut donc la travailler, réapprendre à téléphoner, à s'astreindre à parler, bien, sans cafouillage ni distraction, tout comme nous l'avons appris tout simplement de marcher bien. Je vous dis "au revoir", enfin "je vous fais" au revoir.





:rto):
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MessageSujet: Re: Agora-dossiers informations médicales santé   Jeu 13 Mai 2010 - 19:48

Tu as raison, il faut réapprendre à parler, à entendre notre voix, à ne plus avoir peur d'elle.
Par exemple parler devant la glace quand on est seul, dans sa salle de bain. On serra alors surpris des éventuelles mimiques que l'on fait ! Et avec de l'entrainement, les faire disparaitre ou partiellement, et être plus à l'aise en publique car on s'est vue, donc on sais comment on nous vois. On n'anticipe plus, donc moins de peur du regard des autres car on connais leur vision.

On peut lire des textes à voix haute.
Il faudrait que je fasse cela. Pour apprendre la diction, bien articuler, parler à la bonne vitesse pour être compris, et surtout, pour lire plus vite et remarquer les erreurs de lecture (inversement de lettre sur un mot compliqué... dyslexie...).

Le parole est comme les gestes de notre corps, il est la pour véhiculer une information. Alors autant qu'elle sois le mieux comprise par l'interlocuteur !

"Entre ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis. Entre ce que tu entends, ce que tu crois entendre et ce que tu veux entendre... c'est normal qu'on ais du mal à ce comprendre"
(c'est de moi :P je viens de l'inventer ^^ )
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MessageSujet: Re: Agora-dossiers informations médicales santé   Ven 14 Mai 2010 - 9:45

Salut Makalili. :rto):

"Entre ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis. Entre ce que tu entends, ce que tu crois entendre et ce que tu veux entendre... c'est normal qu'on aie du mal à se comprendre" :emook: :8+): Ca c'est vraiment excellement dit.


Tout comme les autres parties visibles de notre corps et que l'on souhaite bien souvent cacher; visage, ventre, mains, etc, (ce qui est à l'origine de beaucoup dans nos phobies) la gorge également, en tant que partie mobile de notre corps agit idemmement: elle cherche à se cacher, à se faire discète, à se muter. Trés probablement que petit enfant nous ayons à subir un fracassant et douloureux "tais-toi!". Et là, la partie gorge de notre corps a été, en quelque sorte castrée, ôtée de notre partie physique.

Il est trés intéressant de noter que quand on s'enregistre et l'on s'entend pour la première fois, il n'est pas rare de voir ce genre de réaction: "Baaaah! C'est ma voix ça!!!" :g)): :ujhi):
Un peu comme si on disait "Baaaah! C'est mon bras ça!!!".

Il y a donc un rapport avec la gorge du parler qui est rompu, cachable, désavoué, honteux. Il faut donc reprendre le goût de s'exprimer, en public, seul, et comme tu le dis Makalili, lire, chanter, faire du théatre et de la poésie. L'important c'est de ré-intégrer cette partie du coprs à nous même et de la ré-apprécier, de l'aimer, de nous aimer tout en entier en fait.

Je m'aime de la tête aux pieds
Tu t'aimes de la tête aux pieds
Il/Elle s'aime de la tête aux pieds
Nous nous aimons de la tête aux pieds
Vous vous aimez de la tête aux pieds
Ils/Elles s'aiment de la tête aux pieds


:rto):
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MessageSujet: L'écopsychologie, ou l'art nouvel de soigner   Mer 19 Mai 2010 - 12:36

L'ECOPSYCHOLOGIE, OU L'ART NOUVEL DE SOIGNER

L’homme vit coupé de la nature, et tous les deux en souffrent. Soigner la planète pour se soigner soi (et vice versa), tel est l’objectif de l’écopsychologie, une nouvelle approche en plein essor outre-Atlantique et qui arrive en France. La solution à la crise écologique se trouverait-elle autant à l’intérieur qu’à l’extérieur de nous? Un lien vital, pas seulement physique mais aussi psychique, nous relie à la nature. Mais comment renouer ce lien, mis à mal par la vie moderne? Telles sont les questions que tente de résoudre l’écopsychologie, un courant de pensée en plein essor outre-Atlantique, regroupant scientifiques, médecins, psychologues, sociologues et philosophes.

Fondée en 1992 par l’historien et romancier américain Theodore Roszak, professeur à l’université de Californie, cette approche thérapeutique s’inspire de la pensée systémique de Gregory Bateson, auteur en 1977 de "Vers une écologie de l’esprit" (Seuil, Points essais, 1995). "Après s’être concentrée sur l’individu et sur son inconscient avec la psychanalyse, puis sur ses relations affectives et sociales avec les thérapies systémiques, la psychologie élargit encore le champ pour s’intéresser à la relation avec l’environnement."

L’ambition? "Considérer les besoins de la planète et ceux de la personne humaine comme un tout, et contribuer à nous reconnecter à la vérité de notre communion avec le reste de la création", écrivait Theodore Roszak dans "The Voice of the earth" (Phanes press, 2002). Vaste programme. L’écopsychologie se déroule en plusieurs étapes: identifier les processus qui nous conduisent à nous éloigner de la nature, en mesurer les bienfaits, inviter chacun à évaluer son rapport avec elle et transformer les effets psychologiques de sa dégradation en désir d’action...

Dès 1972, une étude établit que passer deux semaines en pleine nature augmente le sentiment de confiance, le calme intérieur et la capacité à penser clairement. Depuis, des dizaines d’autres ont montré qu’un contact plus indirect apporte également des bénéfices. A l’hôpital, bénéficier d’une vue donnant sur des arbres diminue les complications postopératoires. A l’école, les élèves ont des jeux plus créatifs s’ils disposent d’une cour de récréation boisée.

En ville, les relations entre voisins sont meilleures lorsque les maisons sont séparées par des haies naturelles, et la vie est plus calme dans les quartiers bénéficiant d’espaces verts. Contre la dépression, mieux vaut une promenade régulière dans un parc que dans la rue (dans un centre commercial, cela augmente le stress et les ideées noires). Entre deux examens, profiter d’une pause pour aller dans un parc permet de mieux réussir la seconde épreuve que marcher dans la rue.

Nous vivons désormais en majorité en ville, isolés de la nature. Or cet isolement a de nombreuses conséquences néfastes, montrent Rachel et Stephen Kaplan, professeurs à l’université du Michigan, aux Etats-Unis, et auteurs de "The experience of nature" (Cambridge University Press, 1989). Selon eux, la ville, par ses nombreuses stimulations sensorielles, sollicite notre système nerveux de façon trop intensive. Vitrines, enseignes, spectacle de la rue et circulation nous invitent sans cesse à diriger notre attention vers de nouveaux objets, déclenchant une multitude de discours intérieurs disparates. Cette activation permanente provoque une fatigue mentale qui rend impulsif, distrait et irritable. Pour les Kaplan, le contact avec une nature aujourd'hui domestiquée semble le meilleur moyen d’y remédier. Dans cet état, focalisation sur soi-même et disponibilité envers l’extérieur s’équilibrent, le cerveau récupère".

A en juger par le succès du tourisme vert, du jardinage ou des résidences secondaires, nous sommes de plus en plus nombreux à nous en rendre compte, rêvant d’un coin de verdure, de randonnées, de lieux sauvages... La nature nous fait du bien au moral, des recherches le confirment. Elle nous apaise et calme le stress à l’origine d’une large part de nos pathologies. Les pouvoirs curateurs du jardinage, à la fois proche de la gymnastique et de la méditation, sont ainsi vantés aujourd’hui par les défenseurs de la médecine "corps-esprit", ou la psycho-neuro-immunologie.

Mais comment faire pour en profiter quand on n’a pas de jardin? Les méthodes proposées par l’écopsychologie sont diverses, leurs différences sont encore floues – preuve d’une pensée en pleine gestation. L’écothérapie, pratiquée depuis longtemps sans porter ce nom, consiste à immerger dans un lieu sauvage (désert, montagne...) des personnes coupées d’elles-mêmes, en quête de sens ou en difficulté relationnelle. La nature sert ici d’outil thérapeutique.


Par Sylvain Michelet

http://www.psychologies.com/Planete/Eco-attitude/Ecocitoyen/Articles-et-Dossiers/Ecopsychologie-la-psy-se-met-au-vert

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MessageSujet: Re: Agora-dossiers informations médicales santé   Jeu 20 Mai 2010 - 6:57

Merci Ecureuil pour cet article !

Tu vois, depuis que je suis partie de la ville et que je suis en pleine nature, l'anxiété permanente que j'avais s'estompe. Car le silence, la nature, mais aussi le fait qu'il y ai moins de monde ici, moins de gens stressés aussi me posent.

Mais cela n'a pas été instantané, cela a prit quelques mois. Je reste tout de même une grande nerveuse, mais l'esprit est moins en alerte.

Le seul hic concerne mon agoraphobie, le fait d'être partie et d'être bien, au calme chez moi, ne me motive pas vraiment pour faire des expos surtout que je n'ai rien à proximité alors une sortie est longue.

Mais en me faisant un peu violence, je réussis à sortir.

Alors l'écopsychologie, j'y crois très fort, être en communion avec la nature comme s'allonger dans l'herbe, admirer le ciel étoilé, écouter les oiseaux, les grillons, voir des champs à perte de vue, de l'espace...me parlent.

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MessageSujet: Re: Agora-dossiers informations médicales santé   Ven 21 Mai 2010 - 22:55

Salut pseudo.

C'est trés juste, la ville rend fou: entre le bruit incessant des véhicules, ce fond sonore permanent que l'on finit malheureusement pas accepter comme un bien (vous avez vu les réactions quand les lumières de la ville se coupent!), les klaxons, les cris, les gens speedés, la cohue,... En fin de journée, en fin de semaine, en fin de mois, en fin d'année, dans la tête c'est la dépression chronique. L'homme n'a plus un seul moment ni endroit de calme (sauf les toilettes!). Dans les villes, le comble, les grands arbres ont été décimés parce que des c**.. chauffards, ivres de vitesse et d'alcool se les empalaient à longueur de temps! Plus facile de couper des arbres que de faire régner la paix citoyenne dans la ville. Et puis sans arbres, plus d'oiseaux, plus de doux bruit du vent dans les feuilles qui apaisent, plus de son doux des branches qui se parlent, plus de ce long tintement des gouttes de pluies quand elles viennent parler la vie aux feuilles. C'est tout un ensemble qui disparait, et je ne parle même pas de cette ombre salutaire que les arbres dispensaient aux hommes en plein été.

Les sociétés ne tournent pas rond et créent leurs déprimés et psychosomatiques en tout genre. C'est le règne du tout vite, voitures, béton, goudron. La pédagogie des sociétés "enfin humaines et responsables" se heurte aux appétits des investisseurs et promoteurs de l'immobilisme. Eux devraient payer la facture de la Santé. Quand on fait vivre les gens dans des cages à lapins, entre bétons et bitumes, sans plus aucun parc ni arbre en dessous, on se doit de payer la facture des troubles psychiques, déprimes et névroses citadines. C'est curieux, en grec on appelle ça un agora!

Tu as de la chance. Pseudo, dessine-moi un oiseau...



:rto):
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MessageSujet: Ernst Kretschmer: La paranoïa sensitive   Dim 30 Mai 2010 - 11:53

ERNST KRETSZCHMER: La paranoïa sensitive


Ernst Kretschmer (1888/1964) est un psychiatre allemand qui s'est intéressé aux névroses de guerre et a édifié une théorie biotypologique qui cherchait à établir des corrélations entre type somatique et type psychique. Il fit des études de théologie, de philosophie et de médecine, et en 1946 il est nommé directeur de l'hôpital neurologique universitaire de Hamburg. Dés 1915 il développe le diagnostic différentiel entre schizophrénie et psychose maniaco-dépressive (PMD). Ainsi il définit, en 1919, le syndrome psychiatrique qui porte son nom: délire de relation des sensitifs.

Le délire de relation des sensitifs est un trouble psychiatrique du groupe des "psychoses paranoïaques" qui survient le plus souvent chez une personnalité particulière appelée "personnalité sensitive". Cette personnalité est marquée par un sens élevé des valeurs morales, l'orgueil (une haute estime de soi-même qui conduit à se considérer comme jamais suffisamment reconnu à sa juste valeur), une hyperesthésie (sensibilité exagérée) relationnelle entraînant une grande vulnérabilité dans les contacts sociaux, une tendance à l'autocritique, et à intérioriser douloureusement les échecs ainsi que la susceptibilité. On ne retrouve pas l'hypertrophie du moi ni la victimisation constante (quérulence) présentes chez les autres personnalités paranoïaques.

Le délire de relation des sensitifs n'appartient pas au groupe des schizophrénies. Il s'installe chez l'adulte généralement après 35 ans. Un état délirant (dans son sens médical) apparaît progressivement, généralement à la suite d'échecs ou de déceptions: le sujet commence à interpréter de manière délirante le monde qui l'entoure (c'est-à-dire qu'il perçoit correctement la réalité, mais qu'il lui attribue un sens erroné), c'est ce qu'on appelle un mécanisme interprétatif.

Par exemple les propos, mimiques, gestes de son entourages vont être interprétés comme des signes évidents de mépris et d'hostilité à son égard. Le délire est en général limité au cercle proche du patient et est vécu douloureusement et de manière solitaire et peut se compliquer généralement d'épisodes dépressifs parfois sévères. Dans la paranoïa sensitive il n'y a pas de réaction d'agressivité envers l'entourage, peu de réaction bruyante, ni de dangerosité tournée vers autrui.

La notion de "paranoïa" de cette maladie ne fait pas un consensus international. Elle est classée parfois aussi sous la notation simple des troubles délirants. Le mot "paranoïa" est de même supprimé.

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MessageSujet: La dysorthographie   Ven 11 Juin 2010 - 17:03

LA DYSORTHOGRAPHIE

La dysorthographie est un trouble d'apprentissage caractérisé par un défaut d'assimilation important et durable des règles orthographiques (altération de l'écriture spontanée ou de l'écriture sous dictée). Celui-ci perturbe la conversion phono-graphique, la segmentation des composants de la phrase, l'application des conventions orthographiques , et enfin l'orthographe grammaticale (accords et conjugaisons). Ce trouble fait souvent suite à une dyslexie mais l'association n'est pas systématique.

Les problèmes découlant de la dysorthographie sont:

Une lenteur d'exécution, des hésitations et une pauvreté des productions;
Des fautes d'orthographe, de conjugaison, de grammaire et d'analyse;
Des difficultés à l'écrit semblables à celles du dyslexique;
Des erreurs de copies et des découpages arbitraires;
Des économies de syllabes, des omissions et des mots soudés.

On distingue le "trouble développemental" du "trouble acquis (suite à une lésion du système nerveux par exemple)", on emploie dans ce dernier cas plus fréquemment le terme d'agraphie.

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MessageSujet: Re: Agora-dossiers informations médicales santé   Mer 23 Juin 2010 - 17:03

ouf, je suis rassurée, même si j'ai pas tout compris .
Mon père avait une psychose, il devenu schizo violent d'ou mon agoraphobie, et mes phobies sociales.
j'ai toujours pensé que je finirai comme lui.

et que de l'agoraphobie on pouvait basculer dans la schizophrénie (je crois que j'ai tout mélangé)
Alors je serai pas comme lui. youpie
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MessageSujet: Le mystère des dormeurs du bruit   Mer 18 Aoû 2010 - 13:25

LE MYSTERE DES DORMEURS DU BRUIT

Certaines personnes peuvent dormir comme des souches dans des lieux hypersonores comme un aéroport ou une boîte de nuit, alors que d'autres se réveillent au moindre bruit. Des chercheurs de l'Université Harvard viennent de lever une partie de ce mystère en ...démontrant le rôle fondamental d'ondes cérébrales particulières, appelées "fuseaux du sommeil", dans la stabilité du sommeil face à des perturbations externes. Selon leurs travaux, le cerveau de ces privilégiés produit naturellement plus de fuseaux, ce qui leur permet de bloquer la transmission des sons pendant qu'ils dorment en toute sérénité.

La qualité du sommeil est un facteur essentiel de santé et de bien-être. Dans une étude réalisée par l'Hôtel-Dieu et la Caisse Primaire d'Assurance Maladie de Paris, le bruit est évoqué par 40% des Parisiens comme le premier perturbateur du sommeil, indique ainsi le Pr Damien Léger, responsable du Centre du sommeil de l'Hôtel-Dieu. En cause, les transports terrestres et aériens (dans les zones d'aéroports); et les bruits de voisinage.

L'expérience américaine a été menée chez douze sujets jeunes en bonne santé, sans problème de sommeil. Leur activité cérébrale a été enregistrée pendant une première nuit paisible, puis pendant deux nuits où ils étaient exposés à une palette de quatorze bruits divers: conversation, sonnerie de téléphone, chasse d'eau, machine à laver, hélicoptère… Les sons étaient infligés par salves de 10 secondes toutes les 30 secondes,et de plus en plus forts. "Plus le cerveau d'un individu produit naturellement des fuseaux de sommeil, mieux son sommeil résiste aux bruits extérieurs", concluent les chercheurs. Cette découverte pourrait aussi avoir des retombées thérapeutiques en imaginant la mise au point de méthodes mécaniques, magnétiques, ou même de médicaments pour stimuler la production des fuseaux du sommeil.

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