Forum Agoraphobie et Phobie Sociale - entraide


 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Nos lectures

Aller en bas 
AuteurMessage
mariamélie
Agora' accroc
Agora' accroc
avatar

Féminin
Nombre de messages : 2756
Age : 29
Localisation : Perdue...
Date d'inscription : 14/11/2007

MessageSujet: Nos lectures   Mer 12 Déc 2007 - 15:15

Extrait de roman: Le mal de vivre

Un poète qui se nommait Laurent Laurini avait le mal de vivre. C’est un mal horrible et qui fait que celui qui l’a ne peut voir les hommes, les animaux et les choses, sans horriblement souffrir. Puis c’est encore de grands scrupules qui empoisonnent le coeur.

Le poète quitta la ville où il demeurait. Il alla dans la campagne regarder les arbres, les blés, les eaux; écouter les cailles qui chantent comme des sources, les retombements des métiers des tisserands et les fils du télégraphe qui bourdonnent. Ces choses et ces bruits l’attristaient.

Les plus douces pensées lui étaient amères. Et quand, pour échapper à son affreuse maladie, il avait cueilli quelque jolie fleur, il pleurait de l’avoir cueillie.

Il arriva dans un village, par une soirée douce qui avait le parfum des poires. C’était un beau village, comme ceux qu’il avait souvent décrits dans ses livres : il y avait une place municipale, une église, un cimetière, des jardins, un forgeron et une auberge noire d’où sortait une bleue fumée et où brillaient des verres. Il y avait une rivière qui serpentait sous des noisetiers sauvages.

Le poète malade s’était assis tristement sur une pierre. Il songeait au supplice qu’il endurait, à sa mère pleurant son absence, aux femmes qui l’avaient trompé, et il regrettait le temps de sa première communion.

– Mon coeur, pensait-il, mon triste coeur ne peut changer.

Soudain, il vit auprès de lui une jeune paysanne ramenant des oies sous les étoiles. Elle lui dit :

– Pourquoi pleures-tu ?

Il répondit :

– Mon âme, en tombant sur la Terre, s’est fait mal. Je ne peux pas guérir, car mon coeur me pèse trop.

– Veux-tu le mien ? dit-elle. Il est léger. Moi je prendrai le tien et le porterai facilement. Ne suis-je pas habituée aux fardeaux ?

Il lui donna son coeur et prit le sien. Et aussitôt ils sourirent et s’en furent la main dans la main, par les sentiers.

Les oies allaient devant eux comme des morceaux de lune.


Elle lui disait :

– Je sais que tu es savant et que je ne peux pas savoir ce que tu sais. Mais je sais que je t’aime. Tu viens d’ailleurs, et tu as dû naître dans un joli berceau comme celui que je vis un jour sur une charrette. Il était pour des riches. Ta mère doit bien parler. Je t’aime. Tu as dû coucher avec des femmes qui ont la figure très blanche, et tu dois me trouver laide et noire. Moi, je ne suis pas née dans un joli berceau. Je suis née aux champs, au moment que l’on moissonne, dans le blé. On m’a dit cela, et que ma mère et moi et un petit agneau qu’une brebis avait mis bas le même jour, on nous mit sur un âne jusqu’à la maison. Les riches ont des chevaux.

Il lui disait :

– Je sais que tu es simple et que je ne peux pas être comme toi. Mais je sais que je t’aime. Tu es d’ici, et on a dû te bercer dans un panier posé sur une chaise noire, comme celui que j’ai vu dans une image. Je t’aime, ta mère doit filer le lin. Tu as dû danser sous les arbres avec des garçons beaux et forts et qui rient. Tu dois me trouver malade et triste. Moi je ne suis pas né aux champs au moment que l’on moissonne. Nous sommes nés dans une belle chambre, moi et une petite soeur jumelle qui mourut aussitôt. Ma mère fut malade. Les pauvres ont la santé.

Et alors, dans le lit où ils couchaient ensemble, ils s’embrassaient plus fortement.

Elle lui disait :

– J’ai ton coeur.

Il lui disait;

– J’ai ton coeur.



Ils eurent un joli petit garçon.

Et le poète qui sentait que son mal de vivre avait fui, dit à sa femme :

– Ma mère ne sait pas ce que je suis devenu. Mon coeur se tord à cette pensée. Laisse-moi, amie, aller jusqu’à la ville, faire savoir que je suis heureux et que j’ai un fils.

Elle lui sourit, sachant qu’elle gardait son coeur, et elle lui dit :

– Va.

Et il repartit par les chemins par où il était arrivé.

Il fut bientôt aux portes de la ville, devant une habitation magnifique où l’on entendait rire et parler parce que l’on y donnait une fête où les pauvres n’étaient pas conviés. Le poète reconnut la demeure d’un de ses anciens amis, un artiste opulent et célèbre. Il s’arrêta pour écouter les conversations, devant la grille du parc d’où l’on apercevait des jets d’eau et des statues. Une femme, dont il reconnut la voix, qui était belle et qui, jadis, avait déchiré son coeur d’adolescent, disait :

– Vous souvenez-vous du grand poète Laurent Laurini ?... On dit qu’il s’est mésallié, qu’il a épousé une vachère...


Les larmes lui vinrent aux yeux et il continua son chemin, par les rues de la ville, jusqu’à sa maison natale. Les pavés répondaient doucement à la parole de ses pas fatigués. Il poussa la porte, entra. Et sa chienne douce, fidèle et ancienne, accourut vers lui en boitant, jappa de joie et lui lécha la main. Il vit que, depuis son départ, la pauvre bête avait dû avoir quelque attaque de paralysie, parce que les chagrins et le temps prennent aussi le corps des animaux.

Laurent Laurini monta l’escalier et, près de la rampe, il fut ému, voyant, la vieille chatte tourner sur elle-même, faire le gros dos, lever la queue, et se frotter aux marches. Sur le palier sonna l’horloge reconnaissante.

Il entra dans sa chambre, doucement. Il vit sa mère agenouillée et priant. Elle disait :

– Mon Dieu, faites que mon fils vive. Mon Dieu, il souffrait tant... Où est-il ? Pardonnez-moi de l’avoir fait naître. Pardonnez-lui de me faire mourir.

Mais lui, agenouillé déjà près d’elle, mettait ses jeunes lèvres aux pauvres cheveux gris, disant :

– Viens avec moi. Je suis guéri. Je sais une campagne où sont des arbres, des blés, des eaux, où chantent les cailles, où rebondissent les métiers des tisserands, où bourdonnent les fils du télégraphe, où une pauvresse possède mon coeur et où joue ton petit-fils.





Francis JAMMES, Le roman du lièvre, 1946.

_______________________________
Je vis avec mes émotions. Je suis ce que je ressens. Je vis au travers, à travers. Le coeur au bord des lèvres et les nerfs à fleur de peau. Je pleure la misère du monde à 8H et saute de joie à 9H. Enfant intérieur trop présent... dans un monde qui ne laisse pas de place à l'insouciance. Je porte mes chaines, et j'avance quand même... et je découvre que le chemin n'est pas tracé.©


"C'est parce qu'on imagine simultanément tous les pas qu'on devrait faire qu'on se décourage, alors qu'il s'agit de les aligner un à un." (Marcel Jouhandeau)

Revenir en haut Aller en bas
http://agoraforum.positifforum.com
Invité
Invité



MessageSujet: L'ami retrouvé   Ven 27 Mar 2009 - 12:57

Voici le site de l'ami perdu que j'ai re-rencontré mercredi dernier. C'est une personne de trés grandes qualités qui met tout son art et ses talent au services des causes nobles. Ainsi, et depuis de trés nombreuses années, il initie des projets de scolarisation et de santé au Sénégal ainsi que dans différents pays d'Afrique. C'est un grand homme et un grand personnage de coeur.

J'ai encore le souvenir d'une semaine de concerts à Turin en Italie. Je ne connaissais pas ce pays, ou malheureusement que par des clichés, mais j'ai été littéralement ébahi par ce pays et la gentillesse des gens. Ce pays m'a métamorphosé et fait voir le monde autrement. Ca, c'est la gratitude que peut nous offrir la musique, et les arts dans leur ensemble, quand on fait le pas d'aller à la rencontre des gens et des Cultures.

Voici ses sites internet:

http://aboufall.com/index.php

http://www.compagnie-madior.com/projets.html



:hiu):
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Le coin lecture...   Jeu 24 Sep 2009 - 10:25

Vive la lecture !

Je vous propose, si cela vous intéresse, de partager vos lectures.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Jane Eyre - Charlotte Brontë   Jeu 24 Sep 2009 - 11:31

Un classique... C'est la troisième fois que je le lis. Je l'ai lu la première fois je devais avoir quinze ou seize ans et je le "redévore" avec délectation !


"Orpheline, Jane Eyre
est recueillie par sa tante, qui la traite durement depuis la mort de
son mari, et vit avec ses cousins, qui ne sont pas tendres avec elle.
Pour préserver leur tranquillité et pour tenter de corriger les "vices" de l'enfant, la petite est envoyée dans une pension pour jeunes filles pauvres, Lockwood,
où elle va grandir, étudier mais aussi connaître les misères d'un
établissement fonctionnant grâce à la charité. Alors qu'elle a dix-huit
ans, elle part pour le manoir de Thornfield et devient la gouvernante de la pupille du propriétaire, Edward Rochester . Au fil des jours, cet homme bourru va être séduit par le caractère et le naturel de Jane : c'est le début d'une grande histoire d'amour qui devra surmonter de nombreux obstacles pour être vécue."

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Nos lectures   Mar 6 Oct 2009 - 0:36

je suis en train de lire ça:
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Bon, je crois en avoir déjà parlé mais je le remet ici   Mar 6 Oct 2009 - 7:29

Un chevalier,
à l'amure brillante, combattait les ennemis du royaume et les dragons,
partait en croisade, sauvait de belles damoiselles et plus
encore même si on ne lui demandait pas. Tout cela parce qu'il se
pensait bon, gentil et plein d'amour. Mais voila qu'à force de courir
par monts et par vaux, il finit par décevoir sa femme et son fils qui
ne le voyait plus, au sens propre et au sens figuré, car en fait il ne
quittait plus son armure, même pour dormir.



Un jour, de peur de perdre sa compagne, il décide de quitter son armure
et quelle ne fut pas sa surprise de constater qu'elle était rouillée au
point que le métal en était soudé.
Il chercha en vain une solution et se résolu à partir une fois de plus,
le bouffon du roi lui conseilla de rencontrer Merlin, ce dernier,
s'exprimant par énigme, le guidera vers le chemin initiatique
à la recherche de son "moi" véritable. Il devra traverser plusieurs
épreuves qui le mèneront vers le "Sommet de la vérité" afin d'y
découvrir sa véritable identité.
Perdant peu à peu son armure physique et psychologique, il deviendra ce
qu'il n'aurait jamais laissé occulté par l'ambition, un homme libre,
heureux et plein d'amour.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Le syndrome de Caïn   Ven 20 Aoû 2010 - 11:22

Pour se reposer l'esprit avec une superbe bande dessinée mélangeant à la fois des faits historiques et de la science-fiction, voici "Le syndrome de Caïn", écrite par Nicolas Tackian et dessinée par Andrea Muttide. Je l'ai découvert il y a quelques semaines et ça me passionne. C'est à découvrire.

Synopsis:
Juin 1944, France. Le retrait des troupes allemandes laisse présager la fin de l'occupation. Pourtant, un détachement de la division SS "Das Reich" encercle le village d'Oradour, et massacre tous ses habitants. Tous sauf Victor Granger, un jeune garçon d'à peine six ans, sauvé par l'intervention miraculeuse d'un mystérieux inconnu insensible aux balles des S..S.
Cinquante ans ont passé. Victor, devenu théologien, s'intéresse à l'un des mythes fondateurs de la civilisation chrétienne. Et si l'homme dont il a croisé le chemin à Oradour, et qui traverse les âges sans altération, n'était autre que Caïn, frère et meurtrier d'Abel, condamné à l'éternité par Dieu?...


Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Nos lectures   Ven 20 Aoû 2010 - 12:07

Merci de nous faire partage Ecu, je vois qu'il y a déjà plus de 6 tomes. Ca pourrait être un bon prétexte pour faire une sortie à la fnac ca. Wink
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Baudelaire "spleen"   Ven 20 Aoû 2010 - 15:47

CHARLES BAUDELAIRE
"SPLEEN"


Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits;

Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris;

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

Les Fleurs du Mal, 1857


Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Nos lectures   Mer 25 Aoû 2010 - 3:45



Voici un livre qui m'a marqué. Je l'ai lu il y a des années et me rappelle encore de l'histoire mais surtout de l'ambiance. Ils disent que l'on ne se sort pas indemne de la lecture...oui c'est vrai. C'est le genre de livre qu'on oublie pas.


La Petite fille aux araignées

Auteur : Anne Duguêl
Année de publication : 1997
Editeur : Denoël Collection Présence du Fantastique
Origine : France.

Malgré son appartenance à une collection fantastique, la petite fille aux araignées n'appartient pas à ce genre et ne peut pas être catalogué dans l'épouvante ou le thriller. c'est le portrait d'une petite fille perdue dans sa folie que Anne Duguël met en scène. On est très loin des histoires d'extraterrestre, vampire ou tueur en série que l'on trouve d'habitude dans ce genre de livres. C'est un roman très éloigné de ce qu'on peut lire habituellement.

C'est l'histoire de Miquette, une petite fille enfermée dans un asile car elle refuse de parler. Elle y vit en compagnie de Gogol, son ami trisomique, de son élevage d'araignées et de sa poupée Barbie. on va découvrir comment elle a échoué dans cette hôpital. Au début, elle vivait seule avec sa mère, divorcée de son père, et son chien Titus dans leur maison à la campagne. Sa vieille tante leur rendait visite tous les dimanche. Puis un jour, sa tante est arrivé avec Tu-Ahn, son acupuncteur qui s'est mis à la soigné ainsi que sa mère. Sa mère s'est mise à vieillir tandis que sa tante semblait rajeunir. Miquette va décidé d'aider sa mère à l'aide de son Almanach des Sorcières...

la petite fille aux araignées est un roman à l'ambiance étrange, un voyage dans la tête d'une enfant qui semble dérangée. On se demande si son histoire est véridique ou si c'est une affabulation qu'elle se raconte pour oublier un vérité plus triste encore. Anne Duguël prend son temps pour raconter cette descente en enfer, une histoire plutôt sordide raconté dans un langage et un style enfantin qui donne toute sa force au roman. Le lecteur est interpellé par ce récit et se pose des question sur la véracité du monologue intérieur de la fillette. On découvrira sa relation avec son amis Gogol, sa professeur Mme Solange, son chien Titus ou le but de son élevage d'araignées. on verra ce film plutôt sombre qu'elle se raconte dans sa tête.
Si ce livre possède un défaut principal, c'est probablement sa taille. Anne Duguël a écrit un livre trop court et trop rapide alors qu'elle aurait pu approfondir les personnalités, augmenter les rebondissement et développer bien plus son histoire. On sort trop vite de cette aventure même si le final glauque est émouvant. On prend finalement cette fillette en pitié et on a envie de la voir sortir de sa folie et de son en fermement. A moins que ce ne soit elle qui nous ait raconté la vérité ? L'auteur nous laisse dans le doute. la petite fille aux araignées est un roman captivant et fort qui ne laisse pas le lecteur indemne devant son histoire étrange.


Revenir en haut Aller en bas
elvire
Super Modératrice
Super Modératrice
avatar

Féminin
Nombre de messages : 4362
Date d'inscription : 24/11/2010

MessageSujet: Re: Nos lectures   Mar 1 Mar 2011 - 19:00

Je viens de terminer "le jeu de l'ange" de Carlos Ruiz Zafon

Le héros, David Martin, écrit des livres fantastiques et populaires se déroulant dans la Barcelone de l'époque des années 20, et éprouve pour la jeune et jolie Cristina un amour impossible qui lui ronge le coeur. Un éditeur parisien le presse d'écrire pour lui un livre unique et grandiose qui lui apportera la fortune.
David hésite longtemps, puis se dit qu'il n'a rien à perdre à accepter, bien au contraire.
Ce en quoi il se trompe lourdement...


Quelle belle écriture et on retrouve avec bonheur des personnages du premier roman :


j'avais dévoré le premier, "l'ombre du vent" qui est un chef d'oeuvre de littérature.

Ce récit est magnifique. Surréaliste et nostalgique, plein de poésie et de violence. C'est l'histoire de Daniel, huit ans, qui se rend avec son père libraire au "Cimetière des Livres oubliés", une bibliothèque magique, un lieu mystérieux auquel n'ont accès qu'un petit groupe de privilégiés. Nous sommes en 1945, Daniel va devoir "sauver" un livre, choisir celui qu'il devra, envers et contre tout, préserver, parmi les milliers qui se trouvent dans cet endroit fantastique. Daniel choisit "L'ombre du vent" de Julian Carax, il ne connaît rien de l'histoire ni de son auteur, il sait simplement que Carax est parti vivre à Paris une dizaine d'années plus tôt et que depuis, un étrange bonhomme au visage effroyable passe son temps à brûler tous ses écrits.

N'hésitez pas

Je vais acheter le 3ème roman de cet auteur fabuleux : "Marina"
Revenir en haut Aller en bas
Gaspard
Agora'passionné
Agora'passionné


Masculin
Nombre de messages : 304
Date d'inscription : 25/02/2010

MessageSujet: Re: Nos lectures   Mar 1 Mar 2011 - 20:44



Assez gros pavé pour un personnage qui n'avait -avant cet ouvrage- AUCUNE biographie complète.
Hermann Goering était (pourtant) ni plus ni moins que le deuxième personnage le plus important du 3ème Reich, derrière Hitler.
J'en suis à la moitié environ ; ça se lit facilement car très bien rédigé.
Je recommande.
Revenir en haut Aller en bas
elvire
Super Modératrice
Super Modératrice
avatar

Féminin
Nombre de messages : 4362
Date d'inscription : 24/11/2010

MessageSujet: Re: Nos lectures   Mer 2 Mar 2011 - 18:22

Un des meilleurs écrivains du XXème siècle : Gabriel Garcia Marquez

Un chef d'oeuvre à avoir dans toutes les bibliothèques :

Cent ans de solitude :

L'histoire est simple: la vie d'un village perdu d'Amérique du Sud pendant un siècle.
Sur cette trame simple, Marquez a écrit un livre fabuleux, magique, envoûtant....
GGM décrit la naissance de ce village, la vie des différentes génération avec une grâce et un pouvoir romanesque hors du commun.
Dans ce roman réaliste, l'auteur insuffle par petites touches du fantastique, de l'onirisme et par la même une grande poésie.
Un des livres qu'il faut avoir lus et relus et relus.. dans sa vie. l'un des plus beaux romans jamais écrits.

et un autre chef d'oeuvre : L'amour au temps du Choléra

Voilà une des plus belles histoires d'amour que j'aie jamais lue. Le prétendant attendra 80 ans pour enfin trouver les faveurs de sa belle... Tout finit par arriver, même les meilleures choses...

Ce n'est pas un écrivain facile mais j'adore !!!!!!
Revenir en haut Aller en bas
souricette
Agora' accroc
Agora' accroc
avatar

Féminin
Nombre de messages : 1478
Age : 40
Localisation : à l'ouest !
Date d'inscription : 07/07/2010

MessageSujet: Re: Nos lectures   Mer 2 Mar 2011 - 19:42

Moi aussi j'adore Gabriel Garcia Marquez, un de mes écrivains préférés Q-))
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Nos lectures   

Revenir en haut Aller en bas
 
Nos lectures
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Questions diverses autour des lectures au lycée
» Idées de lectures cursives pour l'autobiographie
» Vos dernières lectures napoléoniennes ...
» lectures cursives : je manque d'idées.... help!
» Mes lectures du moment

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum Agoraphobie et Phobie Sociale - entraide :: Espace discussions :: Rubriques diverses :: Art, Musique, Films et Créations-
Sauter vers: