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 Un mot un jour

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MessageSujet: Un mot un jour   Sam 4 Oct 2008 - 14:13



ANXIETE

L'anxiété est un état émotionnel de tension nerveuse. Nous l’éprouvons tous lorsque nous sommes dans l’attente d’un événement: opération médicale, examens, réponse d’un employeur etc. Elle devient pathologique lorsqu'elle réapparaît de façon chronique alors qu’aucune cause ne peut la justifier.




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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Mer 8 Oct 2008 - 15:04



DIALOGUE INTERIEUR

Décrit par ses fondateurs, Hal et Sidra Stone, comme un "outil de communication à la simplicité trompeuse mais au pouvoir puissant", le dialogue intérieur est, aujourd’hui, une méthode de connaissance de soi de plus en plus courue. Il s’agit d’une thérapie brève dont l’objecif est de mieux se connaître en donnant la parole aux sous-personnalités contraires et contradictoires qui nous habitent et que nous brimons.

Le principe est de découvrir, d’expérimenter et d’intégrer les différentes "sous-personnalités" – aussi appelées "voix" – qui nous habitent. Selon les Stone, brimer certaines de nos sous-personnalités nous plongerait dans de douloureux conflits intérieurs (incapacité à faire un choix difficile par exemple) et nous enfermerait dans des sentiments répétitifs tels que la culpabilité, l’énervement, la colère, la peur. Le principe du dialogue intérieur est donc simple: durant les séances, il s’agit d’expérimenter les binômes "gentil-méchant", "activiste-détendu", "tyran-victime", "obéissant-rebelle", etc.

Mais cette thérapie ne peut en aucun cas s’adresser aux personnalités schizophrènes souffrant d’une dissociation de la personnalité.







Dernière édition par Ecureuil le Sam 18 Oct 2008 - 16:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Mar 14 Oct 2008 - 13:11




TROUBLE OBSESSIONNEL COMPULSIF (TOC)

Généralement associé à la compulsion , qui pousse à accomplir des actions réprouvées par la volonté consciente, ce trouble du psychisme se traduit par la production récurrente de pensées et de représentations obsédantes dont on a conscience sans pouvoir y mettre fin.

Exemple: l'obsession de la propreté ou du rangement, peur excessive de la contamination, incapacité de se débarrasser des objets etc. On parle de "rituels".

Face à ces obsessions, les personnes accomplissent des actions répétitives ou compulsions pour échapper à leur anxiété. Durablement installé et pesant de façon sérieuse sur le comportement, le TOC entre dans le domaine des névroses sous le nom de névrose obsessionnelle.





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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Sam 18 Oct 2008 - 15:51




OBSESSIONS IDEATIVES

Selon la définition psychiatrique, ces obsessions sont caractérisées par l'irruption dans la pensée d'un sentiment, d'une idée, d'une tendance, apparaissant au malade comme un phénomène morbide en désaccord avec sa pensée consciente et qui persiste malgré ses efforts pour s'en débarrasser.

Un individu peut se sentir envahi par une idée sacrilège ou obscène qui s'impose à lui dans une répétition incessante, il ne peut l'accepter comme sienne dans la mesure où elle est en contradiction absolue avec ses convictions éthiques.





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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Ven 24 Oct 2008 - 12:13




PARANOIA

Du grec para (à côté) et nous (esprit), La paranoïa est un délire interprétatif construit sur une perception faussée du réel. Au départ normale, elle est à la base un mécanisme de défense et de protection de l'intégrité psychique de l'individu. La paranoïa se révèle essentiellement par un discours argumenté, d'apparence logique, mais cependant délirant, étayé par un réseau d'illusions. Notons que cette maladie ne provoque aucune détérioration intellectuelle. Les personnes paraissent saines.

La personne qui souffre de paranoïa se croit la victime de persécutions permanentes. Soit d'un individu, soit d'une organisation. Le délire en est un exemple typique. La personne voit dans le moindre fait la preuve de cette malveillance, dont le sentiment envahit sa vie et la pousse à des manœuvres absurdes qui peuvent parfois aller jusqu'à des pulsions meurtrières.

Les délires de jalousie, de grandeur, de puissance, d'érotomanie, de survalorisation (contacts avec des personnes célèbres), de mysticisme (contacts avec Dieu), entrent aussi dans cette forme de pathologie.





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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Ven 31 Oct 2008 - 17:11




LE SENS SOCIAL

Cette expression désigne un besoin inhérent à chaque être humain de se lier aux autres, de s’identifier, de reconnaître les autres et de se reconnaître en eux. C'est une faculté biologique autant que psychologique qui, de la même façon que le langage, doit être éveillée, développée et travaillée.

Lorsque ce sens social, appelé aussi "sentiment de communauté", n’a pas été assez développé, apparaît alors soit un complexe d'infériorité soit un complexe de supériorité.





Regardez cette photo: Certaines personnes se regroupent tout naturellement tandis que d'autres restent à la périphérie. Ce sens social a plus été éduqué chez les personnes au centre. C'est aujourd'hui instinctif.


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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Mer 5 Nov 2008 - 12:40




EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing)

Au début des années 90, la psychologue californienne Francine Shapiro découvrait par hasard qu'un mouvement des yeux de gauche à droite pouvait lui apporter un état de mieux-être: elle venait de découvrir le principe de l'EMDR (Intégration Neuro-Emotionnelle par le traitement adaptatif de l’information). Depuis, cette technique, souvent offerte en complément d'une thérapie classique, s'impose comme une méthode efficace qui, même en cas de symptômes post-traumatiques majeurs, permet d'accélérer le processus de guérison.

"Si un événement douloureux a été mal “digéré” parce que trop violent, les images, les sons et les sensations liés à l’événement sont stockés dans le cerveau, prêts à se réactiver au moindre rappel du traumatisme. Le mouvement oculaire débloque l’information traumatique et réactive le système naturel de guérison du cerveau pour qu’il complète le travail".





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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Lun 10 Nov 2008 - 16:00



BIODANZA

La biodanse a été créée en 1960 par Rolando Toro, professeur d’anthropologie médicale à Santiago du Chili, pour aider les sujets atteints de troubles psychiques. C’est en remarquant que l’état des malades s’améliorait quand il leur faisait ressentir physiquement leurs émotions sur des rythmes musicaux bien choisis, qu’il posa les premiers concepts de la "psychodanse".

Rebaptisée "biodanza" en 1977, lorsque la technique devint "un chemin pour rencontrer la joie de vivre" accessible à tous, elle s’est largement répandue sur le continent sud-américain. Dispensée en Europe depuis une dizaine d’années, elle compte désormais de nombreuses écoles de formation en France, Italie, Angleterre, Suisse, Belgique…





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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Ven 14 Nov 2008 - 14:06




PSYCHOLOGIE

La psychologie est l'étude des caractères et des comportements. Du grec psukhê (âme) et logos (science), psychologie signifie "science de l'âme". Cette science a connu ses prémices au 16ème siècle, son développement au 19ème et son plein essor au 20ème. Son objet est l'étude du comportement humain sous tous ses aspects psychiques, normaux ou pathologiques.

On a de plus en plus recours à ses praticiens dans les entreprises, les établissements d'enseignement, les hôpitaux, les situations traumatisantes d'accidents ou de catastrophes naturelles, etc. Leur rôle, selon le cas, est de tester, d'analyser des situations, de repérer des problèmes et/ou d'aider à franchir les caps éprouvants.





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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Mar 25 Nov 2008 - 14:05




DENI

Différent du refoulement, le déni ou "refus d'une réalité perturbante" est une stratégie de défense qui mène à éviter, sinon à nier, une réalité évidente. Dans le cas d'une psychose, cette négation de cette réalité est remplacée par une idée subjective fantasmée. Le schizophrène, par exemple, s’invente un monde déréel. Ce trouble peut mener (chez les femmes) au déni de grossesse, ou, plus curieusement, vers le fétichisme.




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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Ven 5 Déc 2008 - 16:40




TRANSFERT (ou l'Actualisation des émois infantiles du patient)

Dans la théorie psychanalytique, chaque individu reproduit sans le savoir des émotions et des scénarios installés au cours de l'enfance et refoulés. La cure psychanalytique amène à réactualiser ces mouvements psychiques anciens en transférant les affects positifs ou négatifs, associant amour et haine sur l'analyste.

C'est aussi un mécanisme de "défense" du Moi qui consiste à reporter inconsciemment sur autrui soit un transfert positif (une affection), soit un transfert négatif (une hostilité). C’est ce mécanisme qui fait dire aux gens: "tous les… sont les mêmes" ou "toutes les… sont les mêmes", avec les qualificatifs et jugements de valeurs qui suivent. Chacun, évidemment, vivant son propre transfert.

Le transfert est l'opposé de l'empathie.

Autant les enfants font montre d'une réelle cruauté contre les animaux ou d'autres enfants, autant ils sont attachés à leur nounours qu'ils chérissent tendrement.





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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Jeu 11 Déc 2008 - 11:08




CULPABILITE: (Sentiment plus ou moins diffus de commettre une faute)

La culpabilité est un processus cognitif qui apparaîtrait au cours du développement en raison de facteurs culturels bien précis. Nécessaire à toute vie sociale mais parfois douloureux et contraignant, le sentiment de culpabilité est l’impression de ne pas être juste, d'avoir, en fantasme ou réellement, enfreint un tabou, de nourrir un désir défendu, d'avoir eu un comportement coupable face à telle personne ou telle situation. Il en naît une forte angoisse et une tendance à l'autoaccusation.

D'après des données anthropologiques (Ruth Benedict, E.R. Dodds) on observe l'existence de sociétés marquées par la culpabilité (guilt cultures) et d'autres caractérisées par la honte (shame cultures). Ces données laissent supposer que la honte et la culpabilité seraient des sentiments émotionnels acquis en raison de particularités culturelles.





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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Lun 22 Déc 2008 - 16:38




TORTURE

La Convention des Nations Unies désigne par le terme "torture" tout acte par lequel une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales, sont intentionnellement infligées à une personne aux fins notamment d'obtenir d'elle ou d'une tierce personne des renseignements ou des aveux, de la punir d'un acte qu'elle ou une tierce personne a commis ou est soupçonnée d'avoir commis.

De l'intimider ou de faire pression sur elle ou d'intimider ou de faire pression sur une tierce personne, ou pour tout autre motif fondé sur une forme de discrimination quelle qu'elle soit, lorsqu'une telle douleur ou de telles souffrances sont infligées par un agent de la fonction publique ou toute autre personne agissant à titre officiel ou à son instigation ou avec son consentement exprès ou tacite. Ce terme ne s'étend pas à la douleur ou aux souffrances résultant uniquement de sanctions légitimes, inhérentes à ces sanctions ou occasionnées par elles. Entre autre les peines de mort.


Le Droit International Humanitaire diffère quelque peu de cette définition puisque la participation d’une personne agissant à titre officiel n'est pas requise comme condition d’un acte qui vise à infliger une peine ou une souffrance aiguë. La différence juridique entre la torture et les autres formes de mauvais traitements réside dans le degré de gravité de la douleur ou de la souffrance infligée. La torture exige qu’un but spécifique sous-tende l’acte (obtenir des informations ou une expulsion...).






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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Sam 27 Déc 2008 - 12:59




RESPIRATION HOLOTROPIQUE

Du grec holos, " le tout ", et trepein, " aller vers ". C'est une technique thérapeutique mise au point par le psychiatre Stanislav Grof au début des années 80.

Alors que lui et son épouse Christina cherchaient à provoquer des états modifiés de conscience profonds et thérapeutiques sans avoir recours à des substances chimiques, ils ont découvert que l’hyperventilation, sur un fond musical, pouvait entraîner des expériences très fortes, et permettait d’accéder à toutes les dimensions de la conscience. Cette technique est donc susceptible de faire remonter non seulement le matériau psychique refoulé, mais aussi la mémoire psychique contenue dans l’inconscient collectif.

Le protocole d’une séance de respiration holotropique est très strict et les thérapeutes doivent suivre un cursus spécialisé.





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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Mar 6 Jan 2009 - 13:31




TRAINING AUTOGENE

Les nombreuses techniques de relaxation existantes découlent du training autogène de Schultz. Cette technique originelle apprend à se relaxer n'importe où, n'importe quand, simplement avec la pensée.

Cette technique (d'où découle la sophrologie) consiste à répéter des phrases suggestives et clairement codifiées, du type "je suis relaxé" ou "mon coeur bat calmement". Celà conduit progressivement le pratiquant à développer une nouvelle force pour la maîtrise de ses émotions.

Cette méthode qui s'apprend, puis que l'on applique à soi-même, permet d'enrayer son stress en quelques minutes.


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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Mar 13 Jan 2009 - 13:00



LE MASOCHISME (la jouissance par la souffrance)

C'est un écrivain autrichien du 19ème siècle, Sacher-Masoch, qui a décrit le premier le plaisir particulier procuré à un individu par sa propre souffrance. Il a donné son nom au masochisme. Cette recherche du plaisir subordonne la satisfaction sexuelle à un châtiment physique, ou mental comme l'humiliation, infligé par le partenaire. Son pôle complémentaire est le sadisme. La combinaison: le sado-masochisme.

Selon Lacan, la souffrance voulue traduirait un besoin de se faire reconnaître par la personne qui l'inflige. Le masochisme érogène pousse à rechercher des punitions physiques. Le masochisme moral, parfois inconscient, pousse à rechercher des punitions psychiques.


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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Jeu 22 Jan 2009 - 16:03




CENSURE

C'est un mécanisme permanent de notre psychisme qui interdit l'accès à la conscience de certains de nos désirs. Il exerce ainsi un mécanisme de défense qui participe au travail de refoulement. Cette censure peut être provisoirement levée, notamment dans les rêves. Lorsque l’opération de refoulement est excessivement conflictuelle, des symptômes névrotiques peuvent survenir.

Freud distingue 3 transformations problématiques de l’affect lors du refoulement:

- Une transformation en énergie somatique. La conversion de l’affect conduit alors à un symptôme physique caractéristique de la névrose hystérique.

- Une transformation en obsession. L’affect se déplace et se polarise sur une autre représentation que celle désirée, ce qui engendre les névroses obsessionnelles.

- Une transformation en phobie: l’affect se constitue en une angoisse libre spécifique ( autrement appelée névrose phobique).


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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Ven 30 Jan 2009 - 10:32



INCONSCIENT COLLECTIF

Terme générique de l’œuvre de Carl Jung, l’inconscient collectif est employé (à tort ou à raison) pour décrire toutes sortes de phénomènes et d’images ramenés à la conscience, mais qui n’appartiennent pas à l'expérience personnelle. Cet inconscient collectif est composé de toutes les expériences humaines depuis l’aube des temps.

Nous avons des schémas communs de comportement: peur de la nuit, peur des fauves, peur du froid, etc. Ces peurs font réagir de la même façon tous les individus sur toute la surface du globe. Ce sont les sommes d'expériences liées à des catastrophes ou à la survie qui font que nous y réagissons par automatisme. Il pourrait peut-être expliquer les sensations de "déjà-vu".


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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Lun 16 Fév 2009 - 12:09




LA SOMATISATION (Expression physique d'une souffrance psychique)

Soma, en grec ancien, désigne le corps. Nous somatisons lorsque nous avons tendance à éprouver ou à exprimer une souffrance physique en réponse à un stress ou un traumatisme psychique.

Bien que ce processus est souvent associé à des troubles dépressifs ou anxieux, nous somatisons aussi lorsque le stress entraîne des brûlures d’estomac ou des boutons par exemple. C'est la transformation de troubles psychologiques en affection corporelle.




Dernière édition par Ecureuil le Lun 23 Fév 2009 - 13:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Lun 23 Fév 2009 - 13:37




COMPENSATION (Processus pour transcender nos "infériorités" naturelles)

Selon Alfred Adler, psychothérapeute et fondateur de la psychologie individuelle, la compensation est un processus qui nous pousse à transcender nos "infériorités" naturelles, qu’elles soient psychiques ou physiques.

Par exemple: lorsqu’il était enfant et adolescent, Arnold Schwarzenegger était chétif, à la limite du rachitisme. C’est cette force dynamique de vie, que les psychologues appellent aussi "agressivité positive", qui l’a poussé à travailler pour obtenir le titre de Mister Univers et devenir le célèbre acteur musculeux qu'il est devenu.


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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Jeu 5 Mar 2009 - 12:53



HYPOCONDRIE

C'est l'angoisse exacerbée de la maladie. L'hypocondriaque nourrit des quantités de peur et de croyances ainsi que des attitudes irrationnelles par rapport à sa santé. Il suspecte un cancer du poumon à la moindre toux, une septicémie au plus petit bobo, et, toujours en proie à des maux imaginaires, il court d'un médecin à l'autre pour en obtenir l'impossible guérison.

Son angoisse est l'expression d'un trouble psychique et d'un rapport perturbé à son corps. Le plus bel exemple d'hypocondrie nous a été donné par Molière dans le Malade imaginaire.


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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Mar 17 Mar 2009 - 11:46




TELEPATHIE (Ou la transmission de pensée)

Peut-on communiquer sans paroles, gestes ni mimiques et à distance? La parapsychologie l’affirme, les sciences objectives en sont beaucoup moins convaincues.

Quelques personnes ont la certitude d'en faire ponctuellement l'expérience, certaines même s'y entraînent par des exercices. Pendant la guerre froide, l'URSS et les USA ont développé des programmes militaires engageant des télépathes. Ceux-ci devaient, théoriquement, servir dans les missions d'espionnage et de contre-espionnage.

Néanmoins, ce type de communication est souvent observé chez les jumeaux. Toutes les possibilités du cerveau étant loin d'être explorées, la question demeure donc en chantier.


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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Ven 3 Avr 2009 - 14:15




SPASMOPHILIE

Plus fréquente chez les adolescents que chez les adultes, la spasmophilie se manifeste par des spasmes et des contractions musculaires dans un état de malaise angoissant. 2/3 des malades sont des femmes. Ce sont toujours des enfants de spasmophiles. Il a été répertorié une juxtaposition de 30 à 40 signes:

Il y a des signes physiques: spasmes abdominaux, diarrhées et/ou constipation, insomnies, tremblements des extrémités, sensations d'oppression dans la poitrine, d'étouffement, de palpitations, de boule dans la gorge.

Les signes psychologiques: anxiété, angoisse, excès d'émotivité, fatigue et épuisement.

La spasmophilie peut être réellement invalidante. Certains spasmophiles perdent leur travail, voire leurs amis qui en ont marre de ces plaintes inexpliquées.

On incrimine alors un manque de magnésium, de calcium et de vitamine D facile à vérifier par une analyse de sang. Lorsque l'analyse ne révèle aucun déficit, si les crises récidivent, il faut rechercher un trouble psychologique pour lequel une aide psychothérapique peut être utile.




Dernière édition par Ecureuil le Lun 20 Avr 2009 - 9:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Lun 20 Avr 2009 - 9:48




PCER

La PCER (Psychothérapie Comportementale Emotionnelle Rationelle) fait partie des thérapies comportementales et cognitives. C’est une thérapie brève, ciblée sur un problème particulier, générateur d’anxiété ou de dépression, ou un handicap: troubles obsessionnels compulsifs et phobies, par exemple. Elle ne s’intéresse ni au passé ni à l’enfance du patient, mais se fonde sur l’apprentissage d’un nouveau comportement basé sur des réactions plus rationnelles. Son objectif est de montrer au patient combien ses pensées le torturent et le persuader de changer ses façons de penser. C’est pourquoi sa thérapie met l’accent sur les émotions et les cognitions.

Une des caractéristiques principales de la PCER est sa volonté d’être efficace rapidement. Dès la première séance, les grandes lignes du travail à accomplir et une nouvelle façon de voir les choses sont déterminées. Ainsi, le patient repart déjà avec des outils pour se sentir mieux. Autre particularité de la PCER: le thérapeute est celui qui parle le plus, partant du principe que l'individu s’exprime dans son langage habituel et ressassant toujours les notions qui le torturent et ancrant son mal-être.


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MessageSujet: Re: Un mot un jour   Mar 5 Mai 2009 - 17:50




PROJECTION: transposition sur autrui d'un mouvement psychique

Une personne en proie à des pulsions, des pensées, des désirs qu'elle ne peut reconnaître pour siens utilise un mécanisme de défenseen les déplaçant sur autrui. C'est ce que la psychanalyse nomme projection.

Il s'agit de l'une de nos réactions archaïques présentes dès les premiers stades du développement, que le moi ensuite intègre et met en œuvre pour se protéger. A priori normale, sinon nécessaire, la projection devient trouble psychique lorsqu'elle devient délire paranoïaque, phobies handicapantes, jalousie extrême ou mauvaise foi.

On peut l'assimiler au transfert.


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